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# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:11

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# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:10

ryy

# Posté le lundi 05 octobre 2009 14:22

c'est ca ma vie! je vie cette music... à perdre la raison!

Si ça faisait deux ans
Que je traînais mes casseroles
Dans mon couple en tourment
A en devenir folle.

Si ça faisait des mois
Que j'étais résignée
Plus trop confiance en moi
Une amoureuse paumée.

Si ça faisait deux ans
Que je me sentais perdue
Sans trop savoir comment
Me redonner la vue.

Si ça faisait un bail
Que j'avais tout compris
Si ça me faisait mal
De me sentir en vie.

Et si à ce moment-là
Je rencontrais un homme
Même un peu macho
Même un peu salaud.

Je serais prête à tout
Je me jetterai à l'eau
S'il me disait : "Regarde je suis
L'homme qu'il te faut pour la vie.

Ta vie ne va pas
Ça fait des mois
Que tu le dis
Tu me parles que de ça.

Mais qu'est-ce qui te donne envie ?
Tu voudrais pas rester
Assise sur mon lit ?"

Ou...
Oui.....ou ... Non ! .... ou ... Oui

Si ça faisait huit mois
Qu'on discutait ensemble
Ce gargio et moi
Sans voir la terre qui tremble.

Si ses doux petits yeux bleus
Me donnaient des frissons
A en devenir douteux
A perdre la raison.

Et si à ce moment-là
L'autre homme de mon c½ur
Cet homme qui n'me comprend pas
Dont l'amour me fait peur.

S'il brûlait mes espoirs
En m'empoignant la peau
Me suppliant de croire
Que c'est lui le seul homme qu'il me faut.

Pour la vie...

"Mais ce qui compte c'est l'amour
C'n'est pas vraiment le bonheur
Tu verras bien qu'un jour
On en rire de bon c½ur.

Laisse-toi aller
C'est de moi que t'as envie.
On devrait s'embrasser
Se glisser dans notre lit..."

Oui..... Non !..... Oui

Quel que soit le regret,
Quels que soient les remords,
J'hésiterai encore
Pour mieux me pardonner.

A force de chercher
Je me donnerai raison.
C'était trop compliqué
Un peu qu'en dira-t-on...

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 14:00

L'art d'être injustement juste.

L’art d’être injustement juste.
C'est Chateaubriand qui a raison : « Toute révolution, écrit-il, qui n'est pas accomplie dans les m½urs et dans les idées échoue »


Je me demande si dans mon cercle-privé" d'amis :p lol... il y à des personnes qui lisent les chroniques d'abonnés sur le Monde.fr

... bref

Je vais copier une chronique du 19.09.09 de Myriam KIPROKO, femme de chambre , que j'ai adorée :



Chéri je m'en vais



Les musiciens et les artistes meurent parfois d'une blessure qui les transperce comme la flèche empoisonnée d'un esprit maléfique, qui attaque la fragilité de l'âme comme une ordure s'en prendrait à un môme... C'est le cancer Chéri, ça s'appelle, quand il y a trop d'espace entre le soi et le moi, où quand une grande ombre grise vient manger le soleil en nous... ça tue, ça laisse exsangue de ces rires qui font que les matins sont légers comme le duvet des oiseaux.

Alors Chéri je me barre , je m'en vais , pardon, oui c'est vrai la France aujourd'hui, c'est quand même plus les héritiers de Louis XIV que des Lumières et de 1789. Il y a une frange de mecs qui sont nostalgiques du temps où le pouvoir était de droit divin, il venait sur le berceau de l'enfant, blanc, riche et lustré, comme une bonne fée qui lui évitait toutes les épreuves de l'existence : perdre, se perdre, mordre la poussière, tomber de cheval, se faire mal, être abandonné... Genre de chutes que tout un chacun croise un jour ou l'autre. Sauf si il nait coiffé des valeurs ambiantes qui font le Pouvoir... Qui lui donne une forme de bouclier existenciel en carton pâte, car "Malheur aux vainqueurs"...

Alors on voit cela aujourd'hui, ces petits mecs qui n'ont rien, je veux dire rien de fait, rien de créé avec leurs mains, leur coeur, rien quoi, sinon une vague appartenance au clan des ancêtres fantômatiques qui avaient le pouvoir, par le rang, un néant arômatisé au vide des salons de leurs familles blafardes, pouvoir absolu de droit divin, sur l'autre, sans discuter, t'avance ou je t'en colle une mec, c'est ainsi. C'est mon Hieros Gamos à moi, hiérarchie, liens sacrés, récupérés par ce qui en l'homme lui évite les tragédies inhérentes à l'existence : la perte, l'abandon, la solitude, la silence de Dieu, le souffle au coeur.

Le pouvoir matérialiste qui ne repose que sur la force, la terreur, et de battre nos coeurs ne pourront que s'arrêter , car bien sûr, la vraie vie est ailleurs, elle coule, rivière argentée, comme un coeur d'enfant chagriné, comme la paupière d'un être ému, comme la flamme qui vacille au vent d'un baiser entre deux êtres qui s'ouvrent au royaume éternel de l'amour.

Ca, chéri c'est le vrai pouvoir : cet enchevêtrement de captations dorées, cet alambic où se distille le nectar d'un lien qui ne peut venir que d'une contrée, où l'un comme l'autre avons été détroussés de nos valeurs marchandes... tu me tiens je te tiens par la beauté de cet éveil que tu me fais comme on fait un enfant vite fait bien fait, et ces frémissements quand tes paroles entrent dans mon être , ce sont le feu et la lumière de la vie de cette vie que je te donnerai volontiers, si tu me le demandais , si tu me le demandais, comme dit l'autre. Oui, c'est ça la vraie vie c'est ailleurs que dans ces petits mecs bâtis à l'intérieur comme le château de Versailles qui n'avait pas de latrines, ils défèquaient les marquis, les petits nobles, derrière les rideaux ,escortés par des laquais qui à la pelle, ramassaient...

C'est ça le pouvoir chéri, accepter qu'un semblable ramasse son caca, en jouir secrètement, comme une vilenie de droit divin... un jour ou l'autre si la lumière de la transcendance n'éclaire pas ta nuit tu en viens à cette abjection... Fais gaffe chéri. Défais toi...

En 1702, pendant que l'Evêque se mirait à Versailles dans les miroirs frelatés du pouvoir, les textes sacrés étaient lus et relus par les petits Camisards, qui entendaient un autre son de cloche. "Soyez locataire." St Thomas... "Je viendrai comme un voleur..." Ne tirez plus sur ceux qui volent les poules, ils sont peut être l'émanation directe du Christ : un train peut en cacher un autre..

Il est une phrase de Victor Hugo qui a dû germer dans les coeurs de ces "gens de peu", qui n'abjuraient pas, ne défendant pas leur vie matérielle comme un bien de droit divin :

" On ne baillonne pas la lumière ,rien ne dompte la conscience, car la conscience de l'homme, c'est la pensée de Dieu"

Fais gaffe chéri, c'est pire que la grippe et la peste, l'attrait du pouvoir.Fais gaffe.

# Posté le lundi 21 septembre 2009 11:04

Modifié le lundi 21 septembre 2009 13:46